Video games

Test – Child of Light

Comme les gamers parmis vous doivent déjà le savoir, en ce moment ce sont les… soldes Steam!

Une très bonne nouvelle pour les accros du gaming, une très mauvaise pour nos pauvres portefeuilles… Mais à ces prix-là, on a du mal à résister.

Bref, parmi mes (nombreux) craquages, j’ai ajouté à mon panier Child of Light, développé par Ubisoft Montréal et sorti en avril 2014 (version PC pour moi, of course). Petit topo : Aurora, une jeune fille vivant en Autriche en 1895, se réveille sur le continent de contes de fées perdu de Lemuria. Pour rentrer chez elle, elle devra affronter les créatures de l’ombre de la Reine de la Nuit, qui ont dérobé le soleil, la lune et les étoiles. À elle de les retrouver pour sauver Lemuria mais aussi accomplir sa destinée!

… Trêve de discours épique, voyons plutôt comment le jeu se présente. Gros coup de coeur de ma part pour les graphismes, excepté peut-être la tête d’Aurora pendant le jeu (elle est pourtant si jolie dans les dialogue dessinés…). Tous les textes du jeu sont en rimes, je dis bien tous : l’intro racontée par une voix extérieure, les dialogues entre les personnages… Heureusement ça reste fluide et compréhensible, ça ajoute juste une touche « conte de fées » supplémentaire. La musique est assez belle, parfois un rien mélancolique, mais oh, on a quand même plus ni lune, ni soleil, ni étoiles! C’est pas non plus la joie…

Passons au gameplay. Child of Light est un jeu de plateforme, assez classique au départ si ce n’est qu’Aurora apprendra rapidement à voler. Première difficulté : le double contrôle des personnages. Eh oui, Aurora est accompagnée après quelques minutes de jeu d’une luciole bleue, Igniculus. Si comme moi vous jouez à la manette, le joystick gauche contrôlera donc Aurora, et le droit Igniculus. Vous comprendrez très vite pourquoi cette petite chose lumineuse peut vous être très utile…

Deuxième difficulté : les combats. Le magasin steam annonçait un style de combat au tour par tour, mais vous découvrirez vite que le temps et vos deux mains seront vos meilleurs alliés. Comme dans Final Fantasy, une barre de progression du temps montre les différents opposants et alliés, chacun atteignant à son tour une phase de choix d’action, puis une phase de réalisation de l’action. Et là, ça se corse! Il faut à la fois faire « scintiller » Igniculus sur un adversaire pour le ralentir, surveiller ses actions et sa barre de vie, puis changer d’ennemi à ralentir ou aller récolter des « voeux » pour restaurer sa santé… Bref, restez concentrés! Une fois le principe compris, les se passent bien, agrémentés de points de compétences et de renforts, les Oculi.

En résumé, j’ai adoré le jeu tant sur le fond que sur la forme. Un petit bijou qu’il serait dommage de ne pas avoir dans sa collection!

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